Vu & lu sur le Net


Jeudi 18 décembre 2008 4 18 /12 /2008 11:49
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C'est plus que facile de se faire une opinion

Ce site vous propose le choix entre 5 silhouettes, puis le choix entre le type de lingerie et différentes marques.

A vous d'essayer, en toute tranquilité

Cliquez sur l'image pour vous rendre sur le site.



Knicker Picker


Mercredi 3 décembre 2008 3 03 /12 /2008 10:04
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Krys vous propose, sur son site, d'essayer les montures de lunettes de vue ou de soleil tranquilement de chez vous.


Krys
Pour celà, connectez vous ICI et vous avez le choix entre :
* visualiser selon un manequin qui vous ressemble
* visualiser sur votre propre photo

Voilà le résultat


Krys : essai lunettes

Voilà un outil original qui vous fera gagner du temps en vous rendant chez Krys ou votre opticien préféré (ICI)


Mardi 25 novembre 2008 2 25 /11 /2008 16:32
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Creez votre Carte de Visite Meetoyen

 

Carte de Visite Meetoyen

Meetoyen vous permet de créer votre carte de visite virtuelle : une page à votre nom, avec un design de votre choix, pratique à transmettre à vos contacts sur internet.

 

Une carte de visite virtuelle est une page internet contenant toutes les informations habituelles d'une carte de visite papier : nom, prénom, coordonnées, mais aussi si vous le souhaitez : votre photo, votre profession, etc.

 

C'est avant tout un moyen simple et rapide de transmettre vos coordonnées à vos contacts que ce soit par e-mail, sur skype, MSN ou encore sur les forums, blogs, etc.
C'est aussi un moyen de vous faire un nom sur internet.

De plus, vous apparaîtrez sur la carte de votre ville sur le site carte-france.info.

 

Mais c'est vous qui maîtrisez les informations que vous souhaitez rendre visibles : vous n'êtes par exemple pas obligé d'afficher votre numéro de téléphone...
De plus, il suffira à tout moment de vous connecter à votre compte pour modifier vos informations, changer l'apparence de votre carte ou encore décider de la supprimer...

 

Voici un exemple de carte qui peut servir à chaque Commerçant possédant une adresse mail. Cette Carte Meetoyen insérée sur le Blog des Créatifs va faciliter les échanges avec vos Clients.

 

carte de visite virtuelle Meetoyen


Vendredi 21 novembre 2008 5 21 /11 /2008 11:21
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Une solution originale : Rovio, le robot qui surveille vos biens

 

Ce robot autonome, monté sur 3 roues, équipé d'une caméra mobile remplacera avantageusement vos yeux et vos oreilles à distance pour surveiller votre boutique durant les heures de fermeture.[attention tout de même si vous avez des détecteurs de mouvement]

Vous serez prévenu par SMS ou sur votre site internet lorsqu'il détectera le moindre changement. Vous pouvez également le téléguider depuis votre PC, PDA, téléphone ou console de jeux. Il vous permet de communiquer grâce à son haut-parleur.

 

 

 

 

 

Sortie fin novembre. Prix : 399 €. Voir le site : c'est ICI


Lundi 17 novembre 2008 1 17 /11 /2008 23:17
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Un nouveau souffle pour . . .

" Avec l'ensemble de l'équipe " Un nouveau souffle pour . . . " nous nous étions engagés à nous mobiliser fortement autour de la question du commerce du centre ville, ayant été interpellés tout au long de la campagne sur sa situation préoccupante dans notre cité.

Avec ce premier document nous vous présentons notre analyse de la situation ainsi que les propositions que nous avançons. Nous serons pugnaces pour les défendre car il y a urgence.

Merci à toutes celles et à tous ceux (commerçants, consultants, habitants) qui ont accepté d'apporter leur éclairage, leur point de vue dans la rédaction de ce document.

Bibliographie : Un commerce pour la Ville - Robert ROCHEFORT - Rapport au Ministre du logement et de la ville (fév. 2008).

 Constat : Les bonnes réponses découleront d'une même vision partagée du centre ville.

 Le centre ville représente symboliquement le cœur de la cité au sens physiologique du terme et les habitants de la ville vivent à son rythme. Tout d'abord un centre ville est fréquenté par ceux qui y habitent, notamment en début et fin de journée.

Ensuite, le centre ville reste le lieu vers lequel convergent les habitants des divers quartiers, constituant ainsi un formidable espace de brassage de la population.Son dynamisme rejaillit tout naturellement sur l'ensemble de la population

Le cœur de la ville peine à retrouver du dynamisme,

L'image du centre ville est primordiale. Elle conditionne le jugement global que l'on porte sur une ville. Il est inquiétant de constater que cette image globalement négative est portée par certains habitants eux-mêmes.

Il est très fréquent d'entendre : " à . . . , il n'y a rien à voir, rien à faire, il ne se passe rien "...

Globalement, c'est une image plutôt ternie qui colle durablement au centre ville

Cette situation se répercute tout naturellement sur le moral et l'état d'esprit des acteurs économiques du centre ville.

Le départ des " classes moyennes " vers la périphérie de la ville n'est pas enrayé. . .Le foncier est trop cher, les taxes trop élevées, le produit logement pas assez séduisant...

 La politique municipale de ces six dernières années a aggravé la situation

 Alors que la ligne de conduite aurait dû être : interdire parfois, inciter souvent, accompagner et favoriser toujours ; on a assisté ces ... dernières années à une " application " tatillonne " de la réglementation ", la ville apparaissant avant tout comme " un empêcheur de tourner en rond "

C'est précisément l'absence de réelle politique commerciale qui a entraîné la municipalité aux " replis réglementaires". Ainsi l'action municipale, loin de se tourner vers l'incitation et l'accompagnement des porteurs de projets en matière de commerce, s'est elle bornée à la seule application des règles.

Une majorité des commerçants rencontrés durant la dernière campagne des municipales le confirme : leur chiffre d'affaires n'a jamais retrouvé son niveau initial d'avant les travaux ... Après une chute de près de 40 %, ils peinent à remonter la pente.

 La ligne Maginot des commerces de périphérie

Depuis 15 ans, si les surfaces de ventes des supermarchés et des hypermarchés se sont accrues, celles du petit commerce ont en revanche diminué dans l'agglomération ... Il faut également rester prudent sur la corrélation que l'on établit souvent entre implantation de commerces de grande distribution et créations d'emplois. Il s'agit en réalité d'une illusion, impression qui est due à la concentration de postes en un même lieu. A chiffre d'affaires égal, la masse salariale est inférieure à celle du commerce traditionnel. De fait, l'ensemble des économistes s'accordent à penser que l'installation d'hypermarchés est globalement destructrice d'emplois.

 Nos propositions : Mieux connaître la population ..., pour mieux agir.

Des mesures urgentes à mettre en œuvre pour sauver le commerce de centre ville :

 Une politique commerciale construite autour de trois axes :

  •  Arriver à drainer vers le centre ville la population de l'agglomération pour compenser en partie la " faiblesse du potentiel économique " intra muros et créer de bonnes conditions d'accueil des touristes. On ne peut pas vouloir attirer plus de touristes si on ne réfléchit pas aux conditions d'accueil des café et des restaurants : il apparaît important que les horaires et jours d'ouverture soient revus...
  • Favoriser et accompagner fortement les initiatives individuelles qui cherchent à se développer autour de commerces positionné sur des créneaux inexistants ou peu développés à la périphérie en tablant sur le potentiel humain local.
  • Réactiver et amplifier tous les partenariats possibles permettant d'accompagner cette " politique commerciale partagée ".

Drainer vers le centre ville la population de l'agglomération

 Favoriser et accompagner l'installation d'activités commerciales créatrices d'animation : restaurants - cafés - brasseries.

Mettre au point un programme d'animation du centre ville tout au long de l'année (Fête des mères / St Valentin / Jeux olympiques / ...).Favoriser une véritable politique de terrassesAnimer les places et pavoiser la ville en fonction des manifestations. (développement de l'amplitude horaire). Inciter à une ouverture des restaurants le dimanche..

Créer une nocturne hebdomadaire pour les commerces du centre ville.

Repenser le stationnement péri central : créer deux à trois silos péri centraux et favoriser le "stationnement clientèle".

Aménager des liaisons urbaines écologiques (liaison entre les parkings et le centre ville).

Penser à un ou deux lieux de " forte convivialité (ex. : grande brasserie de centre ville / aménagement des "parcs pour les enfants").

Créer d'un café étudiant associé à un kiosque culture .

Favoriser et accompagner fortement les initiatives

 Initier " les rues des créateurs " (ex. créatrice de vêtements - création du tissu de Noël - mise à disposition des locaux de . . . à un autre créateur)

- contacts avec l'ancienne librairie ... pour l'utilisation de la vitrine...), le quartier des antiquaires, le carré de la mode, la rue des enfants.

Mettre en place un fonds d'aide à l'initiative (prêt / subvention / aide au foncier / maîtrise du coût des baux commerciaux...).

Créer un référent institutionnel pour l'accompagnement de projets et la redynamisation du centre ville (démarchage des enseignes susceptibles de créer de l'attractivité, accompagnement des commerçants durant les travaux...).

Une politique partenariale forte

 En cofinançant le poste d'un manageur commercial de centre ville.

En créant un label valorisant les commerçants méritants (horaires - accueil - dynamisme...).

En activant et fédérant les associations de commerçants autour des partenaires institutionnels (Ville / CCI / Département...).En s'accordant à chaque fois sur la position à tenir pour l'ouverture de nouvelles surfaces de vente

En organisant chaque année une réunion publique sur le commerce.

En menant une politique de préemption concertée pour certaines boutiques stratégiques afin de maintenir l'activité commerciale en ville (banque / agences d'intérim / agences immobilières contribuent à l'appauvrissement commercial d'une zone).

 La mise en œuvre de cette politique commerciale doit s'accompagner de l'adoption d'indicateurs objectifs de l'évolution du commerce afin d'en mesurer l'impact. Ce " baromètre " doit être indiscutable (fréquentation - chiffre d'affaire par branche - panier moyen par branche - taux de remplissage des parkings...). "

 Ce texte est un large extrait de réflexions menées par un groupe qui tente de sauver le commerce de centre ville d'une localité du nord-est de la France. Eh non, il ne s'agit pas d'Hagondange ! Quoique tous les faits et idées mentionnées s'appliquent à merveille à notre cité. Il faut croire qu'on n'a pas l'apanage d'acteurs économiques qui n'ont pas encore pris la mesure de l'urgence de trouver des solutions à ces problèmes.

Cliquez ICI pour avoir accès à l'original de ce texte.


Dimanche 30 septembre 2007 7 30 /09 /2007 12:02
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Une revitalisation nécessaire du commerce et de l'artisanat
Les enjeux du commerce et de l'artisanat
La Ville compte environ 650 commerces. A l'image de la situation nationale et régionale, le petit commerce de proximité et l'artisanat connaissent une situation économique difficile. Dans les 20 dernières années, ce sont près de 200 commerces qui ont fermé (soit un recul de 25 % de l'équipement commercial). Ces fermetures ont été le plus marquées dans le commerce alimentaire.
Aujourd'hui, on assiste à une stabilisation du nombre des établissements qui masque une réalité difficile. Le commerce "traditionnel" et l'artisanat connaissent une transformation et sont progressivement remplacés par les points de vente comme la téléphonie, la restauration rapide, les solderies. Ces difficultés sont dues à des facteurs multiples :
  • des mutations économiques et sociales importantes ces vingt dernières années, avec une évolution des pratiques et comportements d'achat,
  • le développement des grandes surfaces commerciales,
  • l'accroissement du chômage et de la précarité, la faiblesse du pouvoir d'achat chez une part croissante de la population limitant les possibilités de consommation,
  • l'évolution de la réglementation, en matière d'hygiène notamment, qui induit des contraintes fortes, et nécessite souvent des investissements importants, hors de portée de certains commerçants. En matière d'équipement commercial, la situation est très inégale à Ivry selon les quartiers.
Si le centre-ville et Ivry Port ont une densité commerciale relativement importante, elle est beaucoup plus faible dans les autres quartiers. Cependant, tous les secteurs commerciaux sont actuellement fragilisés :
  • des commerces de proximité, qui, à défaut de la reprise de l'activité après le départ à la retraite des commerçants, ferment et restent vacants.
  • Les locaux commerciaux en rez-de-chaussée des logements (créés majoritairement dans les ZAC) sont utilisés principalement par des activités tertiaires, telles que des activités de service ou des professions libérales et non par du commerce de proximité.
  • Certains centres de quartiers, comme celui de la Cité Pierre et Marie Curie, connaissent également des difficultés. Néanmoins, le centre Jeanne Hachette/Marat/Voltaire qui a vu disparaître un bon nombre de ses commerces sera restructuré.
  • Le centre commercial " Grand Ciel " a été touché par le départ de nombreuses enseignes comme " Décathlon ", " Extrapole", " 1 2 3 " ou " Loisirs et Créations".
  • les marchés forains connaissent une baisse du nombre des abonnés et le développement des "volants". La situation économique difficile du commerce de proximité a également un impact sur le plan urbain, avec l'accroissement du nombre de locaux commerciaux vacants, dont une partie se trouve en état d'abandon total, rendant impossible l'utilisation en état.
Actuellement, Ivry compte 163 locaux vacants, ce qui signifie une hausse de 33 % en moins de 10 ans. Certains secteurs sont marqués plus fortement par ce phénomène. Il s'agit de :
  • Ivry Port,
  • l'axe de la RN 305 où ce phénomène est majoritairement lié à l'allongement du délais du réaménagement de la voie par l'Etat (expropriations, fermeture des commerces en bordure de la RN 305),
  • le secteur Mirabeau/Sémard
  • le centre Jeanne Hachette/Marat/Voltaire.
Une intervention nécessaire de soutien au commerce et à l'artisanat
La Ville affirme sa volonté de voir se maintenir un commerce de proximité. Celui-ci est un facteur important de la vie et de l'animation économique et sociale dans la cité et les quartiers. Un équilibre géographique et économique est nécessaire avec :
  • une présence commerciale affirmée dans l'ensemble des quartiers,
  • une présence forte au plan commercial en centre-ville avec en particulier la volonté de redonner au centre Jeanne Hachette/Marat/Voltaire un rôle commercial central,
  • un équilibre entre l'implantation de petits commerces, de moyennes et grandes surfaces,
  • le maintien, à côté des commerces sédentaires, des marchés d'approvisionnement dans différents secteurs de la Ville,
  • la résorption des locaux commerciaux vacants qui doit pouvoir s'effectuer, soit par une réutilisation en activité commerciale, soit par leur reconversion en une autre utilisation (habitat, services...) quand cela apparaît souhaitable.
Cette volonté politique est affirmée clairement par la mise en place d'un Conseiller Municipal délégué au commerce de proximité et à l'artisanat. Des démarches spécifiques sont développées ayant pour objectif la connaissance des problématiques et la mise en œuvre des actions.
Ce sont tout d'abord les analyses des difficultés rencontrées par les commerçants. Un partenariat avec la Chambre des Métiers et la Chambre de Commerce et d'Industrie, a été officialisé le 14 mai 2004 ayant pour objectif la mise en œuvre d'actions pour le maintien et le développement du commerce de proximité. Les problématiques sont abordées par secteurs/quartiers (Pierre et Marie Curie, Jeanne Hachette-Marat-Voltaire, Grand Ciel...) ou par thèmes (difficultés, transmission lors d'un départ en retraite, charte qualité). La création de deux associations de commerçants permet d'avoir des interlocuteurs privilégiés (associations en Centre Ville et sur Ivry Port).
Il est également prévu la mise en place d'un FISAC (Fonds d'Intervention pour les Services, l'Artisanat et le Commerce) permettant l'établissement d'un diagnostic sur l'ensemble de la Ville et la mise en œuvre d'actions ciblées et sectorisées. Les problématiques liées au commerce et à l'artisanat sont intégrées dans le PLU à travers le développement des centralités de quartiers. La politique d'aménagement de la Ville consiste quant à elle à :
  • poursuivre et développer les réflexions et les actions de revitalisation ou de restructuration sur des sites tels que le centre Jeanne Hachette/Marat/Voltaire et dans les zones d'aménagement concerté (pertinence de la réalisation de locaux commerciaux, nature, etc....).
  • agir sur l'environnement urbain, en matière de circulation, stationnement, circulation piétonne, propreté... afin de faciliter et de promouvoir l'accès aux commerces de proximité.
  • diffuser la connaissance du tissu commercial de la Ville par la réalisation régulière d'un annuaire des entreprises, commerçants et artisans ivryens.
Toutes ces réflexions et ces actions à développer ou à mettre en œuvre se réaliseront en étroite concertation avec les commerçants et leurs associations représentatives. La Ville poursuivra également dans ce but le développement de son observatoire du commerce. Après les premières études réalisées dans le cadre de cet observatoire, le travail engagé sera poursuivi sur la base des objectifs indiqués ci-dessus.
 Les commerçants sont des votants à part entière aux municipales 2008. Nous attendons un soupçon de réponses à nos problèmes de la part des différentes listes.

Samedi 29 septembre 2007 6 29 /09 /2007 13:47
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Oui!! c'est une véritable catastrophe, et bien sûr il faut que cela change...
130 magasins sont fermés dans l'hypercentre de Mulhouse.
Rien que dans le Centre Europe, centre commercial construit dans les années 80, il y a aujourd'hui 20 magasins de vide!
Alors aujourd'hui,  on imagine qu'on va redresser la situation en créant 50 boutiques supplémentaires Place de l'Europe, et pour cela, il faut démolir la place de l'Europe et ses deux doubles parkings souterrains et les reconstruire.
Mais par quel miracle ces commerces vont-ils se développer mieux que ceux du Centre Europe il y a 20 ans ?
Mis à part l'effet TRAM, il n'y a rien pour attirer plus le client aujourd'hui qu'hier.
Et pourquoi les clients viendraient-ils plus qu'avant ?
Rien que de part sa réputation, les gens n'ont plus du tout envie de venir à Mulhouse. Tout le monde le dit, ils ne se sentent pas en sécurité, et trouve la ville peu intéressante touristiquement.
Tout est fermé après 18h00 !
Ils ont tout ce qu'ils veulent dans les 4 hypermarchés autour de la ville, et on parle même d'en construire d'autres. Ils ont des parkings gratuits, (alors qu'on met encore plus de parkings payants au centre de Mulhouse). Pourquoi viendraient-ils donc consommer à Mulhouse centre plus qu'avant ?
Les boutiques artisanales, les quincailleries, les magasins de jouet, etc, sont remplacés par des boutiques de téléphonie mobile, des Assurances, des banques,  des tissus soldes, des restaus rapides. Est ce que cela incite franchement à venir en ville ?
On parle de mettre Monoprix à la place de Vima. En voilà une bonne idée pour les riverains et une mauvaise nouvelle pour ceux qui habitent au centre de Mulhouse.
On paupériserait donc ainsi les autres rues pour remplir la Place de l'Europe... C'est tout ce qu'on aurait trouvé pour revigorer le commerce Mulhousien ?
On reproduit le même schéma que la Place Franklin il y  a 20 ans. Dès que la FNAC est parti, tout s'est dégradé rapidement.
Pour l'avenue de Colmar, j'en dirais juste un mot. Qui a eu la bonne idée de laisser s'installer un multiplexe en bordure de ville ? Qui a fait qu'aujourd'hui, l'avenue de Colmar est ce qu'elle est ?
Et on parle de remettre un cinéma à cet emplacement ? Mais n'a t'on pas encore compris que jamais il ne fonctionnera, parce que l'autre le mangera tout cru ?
Enfin, à Mulhouse, c'est connu, on fait d'abord les dégâts, on construit un espace Tram qui tue la Place de l'Europe, on laisse construire un multiplexe cinématographique, on laisse construire plusieurs hypermarchés, et ensuite, on essaye de réparer les dégâts... Sauf que ces dégâts ont des conséquences catastrophiques, et bien sûr, rien n'était prévisible. 
Aujourd'hui, on sacrifie la Place de l'Europe, pour un temple du commerce, et rien n'est prouvé qu'il fonctionnera mieux que le Centre Europe il y a 20 ans, bien au contraire, la situation économique s'est empirée.

Est ce que cela vaut la peine de détruire une partie de l'âme de Mulhouse pour ça ? De l'inconséquence de nos élus !
 

Mercredi 26 septembre 2007 3 26 /09 /2007 11:34
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Une erreur de trop !
Le mercredi 22 janvier 2003, par Jean-Lou Tissanié 

En lisant cet article on se dit mais ce n’est pas possible ! Pas chez nous !
Quelles sont les sombres raisons qui poussent un conseil municipal à éloigner les portefeuilles, gonflés de billets, loin du centre-ville ?
Parthenay.info a enquêté pour vous !
Le centre-ville de Parthenay se meurt, le commerce périclite parce que abandonné par les édiles locaux.
Rien n'a été fait pour le commerce local !
Certes, mais pourquoi, aujourd'hui, faire contre le commerce local ?
Des faits, rien que des faits :
Tout d'abord, un conseiller municipal se fait mousser en disant :
 Mais si, MOI je sais ce qu'il faut faire,
 Mais si, MOI je fais,
 Mais si, MOI je vais sauver le commerce local.
Merci mon Dieu de nous avoir envoyé ce Messie.
Alors, notre homme a fait venir de loin un couple de gérants pour ouvrir la supérette de la place des Bancs. Et bien entendu, maintenant, il faut qu'elle fonctionne la supérette, alors, ce conseiller va faire de la retape pour drainer de la clientèle vers la supérette. Ce magasin ouvre le dimanche matin ? Donc Monsieur le Conseiller va faire du porte à porte dans les commerces voisins pour demander à ceux-ci d'ouvrir également le dimanche matin. Monsieur le Conseiller n'apprécie pas, mais alors pas du tout, le moindre refus.
Probablement va-t-il faire la même démarche à l'autre bout de la rue Jean Jaurès, afin que tous les commerces ouvrent le lundi, puisque de ce côté de la rue, l'autre épicerie ouvre le lundi...
Mais ce qui me paraît vraiment incohérent c'est cette mesure prise et visant à dissuader les automobilistes, ravitaillés en billets de banque, à entrer en centre ville.
Avez-vous remarqué le carrefour Cordier ? De belles barrières y ont été déposées délicatement. Est-ce pour le décor ? Non, le seul but est de dissuader les consommateurs de venir consommer en centre ville.
Surprenant, non ?
En fait, le but est d'inciter les automobilistes à utiliser le point-argent du Credit Lyonnais, en se stationnant carrément sur le rond-point. Une fois le plein d'argent fait, le quidam remonte dans sa voiture et s'en va consommer ailleurs, Hyper U, Intermarché, c'est tout droit.
Voilà ce qui devait être dit ! Ce Conseiller est un sous-marin des hypermarchés !
A quand une manifestation de tous les commerçants du centre-ville, tous solidaires, pour demander
 la démission de ce faux frère,
 l'interdiction de stationner sur le rond-point,
 la centralisation de tous les points argent en un seul lieu unique, en centre ville ?
Pourquoi ne pas créer un gigantesque hyperpoint-argent dans l'ancien magasin Tipic ?
Parthenay.info espère ainsi relancer le débat sur une vraie dynamisation du commerce en centre ville.

Sans commentaires
 
9 mars 2003, par Nicole F
Il est dommage que je n'aille pas assez souvent sur le site de Parthenay la citoyenne, car il y a obligatoirement des infos qui vont nous intéresser... Celle -ci bien particulièrement...
Bien entendu , tout le monde avait compris que ce conseiller qui se meut pour le commerce, c'est de la poudre aux yeux, car il en a RIEN à FAIRE du commerce parthenaisien, du reste, est-il ou était il client dans ces magasins de Parthenay, AVANT ? De la poudre aux yeux, pourquoi ? parce qu'il faut bien justifier les quelques 1500 € (environ) qu'il touche pour son METIER d'élu....et comme il est président de la commission ECONOMIE et GRANDS PROJETS, et qu'il ne fait rien dans ce sens ? ? ? ? ! ! !..... Il faut bien se remuer à quelque chose, sinon on pourrait regretter qu'il soit payé.....
Et puis, n'est-ce pas aussi une grande partie de son électorat, les commerçants, alors soyons DEMAGOS jusqu'au bout, et ça, il sait bien faire.....
Tiens, !....Aujourd'hui, faute de projets, la municipalité, fait de l'innovation et :
 OUVRE LES CENTRES NUMERISES à tout le monde et à des heures, auxquelles ce conseil municipal les avaient fermés dès leur première prise en main....
 DECOUVRE qu'il serait bien que tout le monde soit connecté à Internet....TOUTE la population... Tiens,... j'ai déjà entendu cela quelque part, il y a environ 7 ans ! ! !(mais notre maire actuel ne pouvait pas le savoir, il était déjà parisien, et Parthenay ne l'intéressait pas plus que cela....la preuve, il ne savait pas ce qui s'y passait !)
 et puis, dans la presse, après nous avoir fait cet effet d'annonce, on nous dit aussi que le partenariat avec France Télécom REGIONAL est une opportunité ! ! ! ! Tiens, n'était-on pas partenaire de FRANCE TELECOM ?.....AVANT ...mais NATIONAL, quand la ville numérisée battait son plein, et que nous avions aussi, des visiteurs étrangers, (tiens, que sont-ils devenus nos visiteurs ? ? ? ? ?) et que nous avions une presse nationale, européenne qui faisait l'éloge de cette ville numérisée .
Mais ne confondons pas, entre l'original et la copie ? y'a pas photo.....
Et aujourd'hui, après avoir dit que la Ville Numérisée était un gouffre, que cela ne servait à rien etc ...etc... (on a qu'à reprendre les tracts de l'équipe J'AIME PARTHENAY....) il s'avère que la vapeur est retournée...POURQUOI ? ? ? ?
Seulement, maintenant, comment faire revenir les petites entreprises liées à l'internet, et en faire revenir d'autres.....vous savez, celles qui étaient en pourparlers pour venir profiter de cette VILLE NUMERIQUE...
Les parthenaisiens sauront eux-mêmes apprécier...........

Mardi 25 septembre 2007 2 25 /09 /2007 18:34
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Les grandes tendances dans la pratique des courses
 
Malgré la guerre des prix, les parts de marché des enseignes stagnent. Plus préoccupant, les consommateurs vont moins souvent dans leur hypermarché. Une aubaine pour le commerce de centre ville. Mais encore faut-il prendre le train en marche.
 

Vers une multi-polarité croissante des courses
Le lieu d’achat des courses est fonction de nombreux critères. Globalement, les clients choisissent leurs magasins en fonction des critères suivants :
• la proximité,
• la périphérie,
• le centre-ville,
• l’itinéraire
• le travail
Toutefois, les critères de fréquentation des lieux de vente sont extrêmement variables : la taille et la structure de la cellule familiale, l’organisation du temps de travail, l’âge ou encore le volume des courses à faire par le consommateur engendrent des choix très différents.
De plus en plus, les lieux d’achat dépendent des déplacements des consommateurs.
Si le commerce propose ce qu’attendent ceux qui font leurs courses sur leur lieu de travail ou lors de leurs déplacements, les centres commerciaux de périphérie risquent de connaître une évasion commerciale.
Le lieu de résidence des consommateurs n’est donc plus prépondérant.
Cette évolution remet en cause la définition classique des zones de chalandise au profit des zones d’approvisionnement :
le centre-ville et la périphérie deviennent complémentaires !
Enfin, de nouveaux critères apparaissent :
les temps d’accessibilité, la diversité des commerces présents, l’organisation du site, son animation…
Les mutations du commerce et leurs conséquences
Changement de modèle économique
D’une part, le choix du lieu des courses se complexifie, nous venons de le voir.
D’autre part, la concurrence est exacerbée au point où les enseignes sont en passe de se cannibaliser.
Tout conduit à  un changement de modèle économique du commerce. 2 axes à creuser :
-adapter les commerces existants aux nouvelles demandes des consommateurs : faire la différence avec la concurrence ; offrir (à l’intérieur du lieu de vente) des espaces dédiés aux besoins précis des clients ; mettre en place de nouvelles organisations, notamment dans les relations avec les fournisseurs
- innover et inventer de nouveaux modes de commerces : proposer les produits dans plusieurs canaux de distribution ; repenser le commerce comme ebay l’a fait en se limitant au seul rôle d’intermédiation entre le consommateur et le vendeur
Stratégies d’adaptation
 Pour se différencier, 9 axes permettent de mener une véritable "révolution marketing", parmi lesquels l’animation permanente, la création d’univers au sein du point de vente et la spécialisation de l’offre, l’évolution des services proposés… Par exemple, une moyenne surface alimentaire peut créer un espace "alimentation rapide" où les clients trouvent instantanément tout ce qui constituera leur déjeuner "sur le pouce".
Quant à la "révolution organisationnelle", elle passe surtout par le développement des canaux de vente : très française, la pratique commerciale du format unique semble condamnée. Il vaut mieux vendre à la fois en boutique et sur internet, par exemple, que dupliquer les points de vente.
Parmi les scénarios de transition vers le nouveau modèle économique qui va émerger, le redéploiement du centre-ville est possible.
 D’un point de vue marketing, et à condition que les acteurs du commerce de centre-ville et les décideurs politiques locaux travaillent ensemble dans le même sens, il est possible de s’inspirer des recettes qui font le succès des centres commerciaux.
 D’un point de vue économique, le commerce de centre-ville a tout intérêt à mutualiser le plus grand nombre de postes, à développer ensemble les services associés et à valoriser l’audience commerciale (fréquentation) du centre-ville.
 

Samedi 22 septembre 2007 6 22 /09 /2007 19:18
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Contribution des Créatifs

Les Créatifs d'Hagondange continuent leur quête et vous proposent de découvrir les expériences tentées par de nombreuses villes, toutes confrontées au problème de la redynamisation de leur centre ville.

Découvrez comment chacune a posé le problème et comment il y a été répondu en valorisant l'un ou l'autre de leurs points forts.

Découvrez donc NANCY, TROYES, CAEN, ORLEANS, REIMS, PAU, LE MANS, STRASBOURG, SAINT-ETIENNE, POITIERS, ANGERS, BORDEAUX, VALENCIENNES, DIJON,

A Hagondange aussi, sachons profiter pleinement des études de la CCI et dégageons en la substantifique moêlle !


Samedi 22 septembre 2007 6 22 /09 /2007 11:44
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Taverny, un exemple de démocratie participative

Taverny



Impressionnant ce qui se passe dans cette ville. Dans notre quête d'articles sur la redynamisation des centres ville nous vous avons déjà déniché nombre de reflexions émanant de divers acteurs concernés par ce problème. Taverny a été beaucoup plus loin : elle y associe également ses habitants.
Vous trouverez donc ICI et LA les comptes rendus des comités de quartiers du centre ville. 

Une ville où tous les documents sont accessibles à tous. Je vous conseille à fouiller ce site.

On ne nous a pas habitué à celà !


Mardi 18 septembre 2007 2 18 /09 /2007 13:06
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Décidément l'approche des municipales de 2008 commence à déchainer les passions et l'on trouve des choses bien amusantes sur le Net à la façon du Petit Rapporteur de Jacques Martin. Le plus drôle c'est que, souvent, il y a comme un air de Clochemerle dans ces satyres. A vous de juger !
 
Un amateur de romans policiers, observateur des mœurs politiques d'une certaine cité s'est amusé à chroniquer les épisodes du feuilleton « Coups bas où vous savez», en utilisant les titres de la populaire Série Noire, qui restent d'une criante actualité.
« Du rififi à Paname », oui, mais pas seulement, « ma tête à couper », cela existe aussi dans l'Est parisien.
Rappelez-vous, c'était il y a quelques années. «L'ami des cœurs », « le nouveau Roméo », « la crème des hommes » poussait « la chansonnette » et proposait « la bonne tisane », « un traitement de choc » à notre cité. J'ai « tout pour plaire », « suivez-moi jeune homme », on est « tous des frères », « fais moi confiance » (et hop encore « une mignonne dans le filet »), « vous pigez », avec moi ce sera « la belle vie ». « Qui dit mieux ? » affirma d' «un petit air innocent », « un candidat de choc », « gonflé à bloc », avec «la fringale » du pouvoir et « un sacré culot ».
Bref, un programme « dans du coton »et un peu « faux jeton ».
Alors, « aux urnes les ploucs ! », « suivez le convoi » !
« La divine surprise » ! «La pêche au vif » a payé et « le bluffeur »a gagné « à l'arraché ».
En réalité comme va le démontrer la suite, c'est « une erreur d'aiguillage », il y a « les loups dans la bergerie ». Une « histoire de fou » va commencer. « En toute innocence », les électeurs se sont fait avoir « à quatre pattes dans les Carpates » et n'ont pas vu le « sac à malices ». Après « pétards et flonflons », « il pleut des coups durs » et nous aurons « une tartine de déconfitures » et des « peaux de bananes ».« Le roi des mirmidous » et « la clique » veulent jouer à « pigeon vole », « un jeu de fourbes ».
« Aux armes mégalos ! », notre ville sera « chico, banco, bobo ». «Ni vu, ni connu », « Faut pas avoir honte ! », mon ami, « je te plumerai », tu vas passer « à la casserole ».Tout cela est « strictement confidentiel », mais avec une majorité absolue ce sera « du gâteau ».
Les prix de l'immobilier montent, « la mare aux crocodiles » se remplit, alors, que ne ferait on « pour l'amour de l'or » ?
   Après « la fournaise » de 2003, « bas les masques », voici venu «le temps des charlatans », qui n'est  «pas moral pour des sous ».L'opération « main pleine » commence.
« Le condor », qui a « l'ivresse des dieux » et « un job en or », pense avoir « carte blanche », alors que « la confiance règne ». 
« Un été trouble », « un été glacé » arrive.
« Quand la ville dort », « quand rôdent les squales » et alors que le « festin de crabes »a commencé « au son des fifrelins », « à la déloyale »et « stupéfiant » ses électeurs, faisant ainsi preuve de « haute infidélité », « je suis un sournois » leur fait « la prise du boa ».Le « dépeçage en ville » est bien entamé mais continuons à la mettre « en coupe réglée ». «Dormez pigeons », maintenant je veux « la grande arpente des champs d'en bas », alors sous « un coup de chaleur » je demande la création d'une ZAC.
Et oui ma cité tu es « la reine des pommes », tu t'es fait avoir « jusqu'à la gauche » par « la main de velours ». Tu n'as pas vu « les crocs de l'agneau » qui, écoutant « la musique des circonstances », « on est comme on est », veut « question d'heures », faire « la culbute ». « ô dingos, ô châteaux ! ». « Le chercheur d'or dort », mais c'est « la jungle du jonc » et cette zone bien située, c'est « le magot » assuré, « la poule aux œufs d'or ». « Sacrés lascars » ! L' « arnaq'blues » vous connaissez ?
Mais « le pigeon d'argile »,  « le cave se rebiffe » et crée une association de défense du quartier. « Touchez pas au grisbi », « alerte ! »
Pendant ce temps, « au rendez-vous des tordus », on joue « chausse trappe à Salan Gap » et on trouve « un mercenaire à tout faire », « un traître sur mesure », pour noyauter l’association et faire un « mic-mac maison ».
Parce que la loi l'y oblige, « l'indégommable », organise une réunion dite de concertation. « Tout feu, tout flamme », il pense en ce moment c'est « le grand sommeil », « la ronflette », il y aura « trois tondus et un pelé », c'est « in ze pocket », on va faire « un coup fumant », les mettre « au pied du mur », se faire « un colis d'oseille ».S'il y a « un tout seul » qui me pose des questions, pense t-il, je lui répondrai « au pifomètre » « trop petit mon ami », lui en faisant voir « de toutes les couleurs ».
Le jour venu, « un mardi gris », chez « le pigeon du faubourg », il n'y a pas « de quoi se marrer » et on se dit « t'endors pas », « ce soir on sort ! »
« Charmante soirée » en effet. « Tout le monde sont là ».
 Fini « le coup tordu » pense « le rapace », « l'homme qui rit jaune ». On se fait « un sang d'encre », «un petit coup de vinaigre », on craint les « débordements », qu'ils nous tombent dessus « à bras raccourcis », alors « tu viens Shérif » et finalement « la chose est dans le sac ». « Les innocents aux mains sales » entrent précédés de « trois gorilles ». Puis « le diable est ses pompes » expliquent leur projet d'expropriation à « la hache ». Dans la salle on sent bien qu'il y a « entourloupe dans l'azimut » et c'est le « tohu-bohu ».
« L'embrumé » de service, « un homme à vendre » aimant « les petites coupures », vocifère « du feu dans les naseaux » : « à la trappe, les nababs » qui ont un pavillon !
Dans la salle, « survoltage ». « Attention, freins puissants ». Alors chez « les congelés », on la joue « au sentiment », comme dans un « télé-mélo », ce projet bien sûr, c'est « dans l'intérêt des familles » et on voudrait voler « dans les plumes » de « l'indésirable » qui répond « et ta sœur ! » ou d' «un homme à rectifier » qui interrogeant sur le financement du projet dit vous avez du « fric en vrac » ? On l'envoie alors « sur les roses », « n'y mettez pas votre nez !» 
Avec cette opposition, « tête de lard » n'a pas « un poil de sec», est assis sur « un bouquet de chardons » et répond par « cent mètres de silence » aux questions qu'il n'aurait pas fallu poser. Visiblement il y a « le feu quelque part », il a « le poil roussi » et visiblement un « passage à vide ». Alors « on liquide », « tout le monde descend » et pour se consoler, « on fait la bombe ». Ce soir, c'est pas nous qui payons, c'est « fantasia chez les ploucs », allez c'est « la tournée du patron », on va s'envoyer « un coup de raide » qu'on a pas oublié de faire mettre « à tenir au frais ».
Chez les pigeons, « les déboussolés », qui sortent, allez « défoulons-nous », « tous des vendus », « alerte au dingue ! », « tous à l'égout », puis finalement, « ne nous énervons pas », allons faire « dodo », la nuit porte conseil !

Chez « les requins et les coquins », on n'est pas à quelques « fredaines » près?

Celà encourage-t-il à faire de la politique ?
 
 
 
 

Dimanche 16 septembre 2007 7 16 /09 /2007 16:07
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A Lusigny, les commerçants se remuent…
par Toto de Troyes, le 25 juin 2007 Sur cet article... 462 visite(s)
 
Le libéralisme et la délocalisation est à notre porte, pas plus loin que dans un petit bourg de presque 1700 âmes. Nous vous en avions parlé il y a quelques temps… Les choses se sont accélérées. Aux tractations les plus discrètes avec un premier groupe, Carrefour, qui ne devait pas révéler le projet avant les prochaines élections de 2008, fait place le choix d’un concurrent, Leclerc. Après avoir dynamisé le centre bourg de divers commerces, la municipalité a décidé de délocaliser l’activité commerciale en dehors du village et d’y installer un Leclerc Express de 800 m2.
Pourquoi un tel choix ?
Pour le maire, selon l’interview donnée à la presse, une telle implantation était inévitable : le canton est en plein « boom démographique », avec un bassin de consommateurs estimé à plus 4000 habitants. Pourtant l’Hyper Leclerc n’a qu’à une dizaine de minutes. Une telle raison est-elle suffisante ?
L’autre raison serait que Leclerc était sur le point de s’installer dans le secteur et qu’il valait mieux l’accueillir dans la commune que de le « subir », installé sur une commune voisine… Simple rumeur qui permet au Maire de trouver une bonne excuse ? Les maires voisins semblaient perplexes d’une telle révélation toujours selon le quotidien !!!
Le maire ne subit-il pas toutefois les volontés du groupe ? Un projet semblait se mettre en place autour de la supérette installée au centre bourg. Le maire reconnaît lui-même que c’était l’idée de départ mais que toutes les enseignes préféraient une installation hors de la commune. Le maire ne pouvait-il donc pas choisir et orienter le projet ? Subirait-il la dure loi des « enseignes » ? Immense hasard, la commune aurait justement le terrain qu’il fallait à la sortie de la commune, près de l’ex route nationale 19.
Les commerçants en colère
Un certain nombre des commerçants du centre bourg avaient considérablement investi. La supérette « 8 à Huit », avait réinvesti 750 000 euros en 2003. Même chose pour le pompiste du village qui a fait de gros travaux il y a cinq ans pour mettre aux normes européennes leur station. Et que dire des bouchers, et autres commerces qui ont investi récemment dans leur commerce et leur modernisation…
Propriétaires-gérants de la supérette et pompiste sont très inquiets car l’heure de leur proche retraite venue, pourront-ils revendre leur commerce à un prix qui leur permettrait de rentrer dans leurs frais ? Leur commerce ne sera-t-il pas d’autant plus dévalorisé que la concurrence d’un très grand groupe s’est installée au village ?Que dire de la rentabilité des autres commerces et en particuliers des deux bouchers, malgré la promesse par le groupe Leclerc de ne vendre que de la viande en self-service ?
C’est le pot de terre contre le pot de fer. Un supermarché de 800 m2, avec 3000 références : des premiers prix « imbattables » par les petits commerces, les marques du distributeur et de grandes marques. Le concept est d’offrir en commerce de proximité des produits aux mêmes conditions de prix que ceux proposés dans l’hyper : le groupe ne se fait pas de concurrence à lui-même, juste aux quelques commerçant du centre bourg. On peut être certains que le « 8 à Huit » ne pourra lui guères résister à une telle force de frappe !
Qu’on se rassure…
Le projet n’est certes pas encore adopté, et nous pouvons nous rassurer qu’une commission de sages appelée CDEC (Commission Départementale d’Equipement Commercial), devant se réunir ce 25 juin, saura trancher avec la plus parfaite impartialité.

Cette situation à Lusigny ne vous rappelle rien ?
 

Mercredi 12 septembre 2007 3 12 /09 /2007 21:08
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Monnaie locale pour soutenir le commerçant local

Une idée qui fait son chemin depuis quelques années
 
Outre un grand nombre d’avantages, la globalisation a aussi des conséquences très néfastes. Ce n’est pas nouveau. Le Club de Rome, parmi d’autres, l’affirme déjà depuis longtemps. Tant que ces conséquences ne se ressentent pas immédiatement, on n’y est guère sensible. Mais les conséquences d’une économie globale se concrétisent de plus en plus souvent dans notre entourage immédiat. Pensez à ces licenciements en grand nombre à cause d’un déménagement subit vers des pays où les salaires sont très bas, à la pression grandissante de chaînes de magasins internationales sur les commerçants locaux et les nombreuses faillites qui en découlent.
Il est cependant très clair que le commerce local, la petite PME et l’entrepreneur indépendant sont à la base d’une économie florissante et de la prospérité locale. Il ne faut donc pas s’étonner que des initiatives sont prises dans le monde entier pour mieux résister à cette pression. En Allemagne, où des chaînes internationales éliminent encore plus vite le commerçant local du marché, environ 300 initiatives locales, émanant du marché local, ont été prises spontanément dans un laps de temps très court. Le livre ‘Regional-währungen’ (Margrit Kennedy – Bernard A. Lietaer, Riemann Verlag, München 2004) commente ces développements en détail.

Les principes de base sont simples: un circuit local d’argent complémentaire où l’argent reste dans l’économie locale et avec lequel les bénéfices restent également sur place, sans disparaître à l’étranger.
 

Un exemple pratique de circuit monétaire régional est le Chiemgauer, qui circule dans les environs du lac de Chiemsee, dans le sud de l’Allemagne. L’école Waldorf à Prien a lancé le système. Tout le concept tourne autour d’une sorte de bons de valeur circulant parmi quelque 200 commerçants affiliés et des milliers de particuliers. Initialement, c’étaient les parents des élèves de l’école qui achetaient les bons de valeur pour aider à financer les travaux de rénovation de l’école. Ensuite, plusieurs projets ont été ajoutés au concept et ce projet a connu une grande extension.

Fin 2003, 24 initiatives régionales étaient actives et le projet Regio Netzwerk a été créé en Allemagne. Ce nombre a triplé depuis mars 2005 et, chaque mois, 3 ou 4 initiatives s’ajoutent. Différents systèmes de circuits monétaires régionaux sont actuellement testés dans toute l’Europe.

Trois raisons expliquent le succès actuel de ces idées:
  • Plusieurs individus ou groupements cherchent un moyen pour mieux gérer la crise économique actuelle, vu que les ‘vieux systèmes’ ne semblent plus fonctionner.
  • Une manière alternative de faire des affaires offre plus d’avantages directs aux participants.
  • En dehors des avantages économiques, il y a encore d’autres atouts, tels que les réunions où l’on peut développer de nouvelles idées ou beaucoup apprendre de l’expérience des autres. 

    Faudra t-il en arriver à ce stade ? Heureusement que certains bougent

 

Mercredi 12 septembre 2007 3 12 /09 /2007 20:49
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MAIRIE EN COLERE   eh oui, çà arrive,  mais trop tard !

Expérience bien malheureuse du 11ème arrondissement à Paris
Le Préfet d’Ile-de-France a déferré devant le tribunal administratif, les dispositions adoptées dans le PLU (Plan Local d’Urbanisme) qui luttent contre les mono-activités textiles. Georges SARRE, Maire du XIe arrondissement de Paris a décidé de protester contre le gouvernement le 5 février : « Mairie en colère, mairie fermée ». 

Habitants et élus se sont réunis pour protester sur le parvis de la mairie. (JPG)     que des vitrines de textiles pour grossistes uniquement


11 heures, place Léon Blum. La mairie d’arrondissement est fermée, un calicot géant est apposé sur sa façade et traverse l’avenue Parmentier. Le mécontentement des habitants est palpable. Ils sont venus protester en nombre contre la mono-activité de textile en gros qui s’étend dans l’arrondissement, défigurant leurs lieux de vie. Georges SARRE, maire du XIème, Président du groupe MRC au Conseil de Paris et ancien Ministre, se bat pour réintroduire le commerce de proximité et contrecarrer le rachat de locaux par les grossistes. Une bataille de longue haleine contre les boutiques d’import-export qui prolifèrent et font disparaître le commerce de proximité. Comme l’explique le Maire : « Pendant l’été 2005, le Parlement adopte un article dans la loi Dutreil sur les PME qui reprend ma demande d’inscrire dans cette loi la préemption sur les baux. Mais une loi sans décret d’application reste un déclaration d’intention... »

Un an et demi plus tard, aucun décret n’est paru !
Pollution, embouteillages, et risques d’incendies
Cette forte mobilisation traduit l’ampleur du ras-le-bol dans le quartier. Les habitants en ont marre de la disparition du petit commerce, de la pollution de l’air par les camionnettes de livraison, des embouteillages, des klaxons, des cartons sur les trottoirs et surtout des risques d’incendie qu’entrainent les monticules de textile entreposés. Depuis le début du XXe siècle, le quartier est un lieu d’implantation traditionnel de l’activité de vente de linge de maison, de literie et de bonneterie en gros. Au début des années 90, cette activité s’est affaiblie pour être remplacée par des boutiques de gros, tenues par la communauté asiatique... Des chinois, venant pour la plupart de la province de Wenzhou, au sud de Canton. Ce sont les principaux acteurs du déclin du commerce indépendant, surtout à caractère alimentaire. Et le fait que la Commission Européenne refuse de proposer des droits de douane sur les produits chinois n’arrange rien.
Aujourd’hui, depuis la rue Sedaine, la rue du Chemin Vert et le boulevard Voltaire on ne recense pas moins de cinq cent boutiques ! Chaque pied d’immeuble est occupé... Sur les portes on peut lire « Pas de vente au détail » ou des phrases écrites en mandarin. Il est clair que ces grossistes ne s’adressent pas aux habitants et ne participent pas non plus à la vie du quartier. D’où provient ce textile ? Il est soit fabriqué en France dans des ateliers clandestins, ou directement acheminé de Chine par des conteneurs arrivant dans les ports bretons. Certains qualifient même ce commerce de « mafia » soulignant le fait que les grossistes rachètent les boutiques à prix fort.
Seul espoir pour les habitants :la SEMAEST (La Société d’Economie Mixte d’Aménagement de l’Est de Paris). Cette organisation intervient dans leur quartier et arrache certains locaux aux grossistes pour les revendre à des commerçants. Enfin une bouffée d’air !

Voilà ce qui arrive quand on ne veut pas maîtriser les remplacements de commerces. A ce stade, ne me dites pas que la mairie n’a rien vu venir ! ! !
Réagissons, car avec nos nombreux coiffeurs, agences immobilières et intérim, kebab, . . . nous n'en sommes pas loin.
 

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